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Archive pour la catégorie ‘Médias’

La crise du rail

lundi 18 avril 2011

C’est le titre du communiqué de presse qu’a fait la fnaut face aux dysfonctionnements actuels.

Face aux dysfonctionnements actuels du rail, la FNAUT réclame des mesures urgentes et efficaces en faveur des voyageurs.

La crise du rail (baisse de la ponctualité et de la fiabilité du transport ferroviaire, quelque soit le secteur : TGV, Intercités, TER, Transilien) a été maximale au cours des mois de novembre et décembre 2010, impliquant des difficultés inextricables et du stress pour les voyageurs quotidiens et occasionnels. Les dysfonctionnements n’ont pas disparu : la FNAUT et les associations qui en sont membres demandent que des mesures et efficaces soient prises en faveur des voyageurs.

Ces mesures, dont l’application doit se faire dans les meilleurs délais, sont les suivantes :

Gestion des situations perturbées :

  • Mesure 1 : améliorer l’information en temps réel en cas de situation perturbée. Cette information doit être disponible plus rapidement, et simultanément pour tous les voyageurs, quels que soient les moyens de communication qu’ils utilisent ; elle doit être homogène sur l’ensemble des circuits d’information utilisés par la SNCF.
  • Mesure 2 : rendre le service clientèle de la SNCF accessible par courrier électronique et non uniquement par courrier postal !
  • Mesure 3 : faciliter l’échange ou le remboursement des billets incluant une réservation en cas de perturbations graves du trafic ferroviaire notamment en termes de coûts, démarches et délais pour procéder aux opérations d’échange ou de remboursement.

Dédommagements suite aux perturbations des services :

  • Mesure 4 : adapter les modalités de dédommagement commercial minimum de la SNCF (Engagement Horaire Garanti) aux abonnés du TGV ainsi qu’aux abonnés des TER (les conventions conclues entre la SNCF et les conseils régionaux devraient inclure systématiquement des dispositions à ce sujet). Des dispositions d’indemnisation minimales doivent être prévues. Etendre l’application de l’EHG aux trajets en correspondance, incluant au moins un parcours initial en TER puis un trajet en TGV ou en Intercités, lorsque le retard est dû au trajet en TER.
  • Mesure 5 : compléter la mesure 4 consistant à prévoir un processus de dédommagement minimum. Toute perturbation d’une certaine durée, entraînant des difficultés dans la circulation ferroviaire (travaux, grèves, conditions météorologiques, incidents techniques, nouveau matériel « en rodage », etc.) doit faire l’objet d’un dédommagement commercial proportionné à la durée et à la gravité des perturbations, à l’initiative de la SNCF et/ou de l’autorité organisatrice.

Prévention des dysfonctionnements :

  • Mesure 6 : faire établir et diffuser par la SNCF des baromètres de ponctualité par lignes, voire par trains pour les plus fréquentés, tenant compte du point de vue du voyageur, tenant compte des annulations, et distinguant, notamment, la ponctualité des jours de semaine de celle des fins de semaine.
  • Mesure 7 : mettre en place à la SNCF des interlocuteurs par lignes ou ensemble de lignes (pas seulement sur les lignes « sensibles », mais sur l’ensemble des lignes). Ces interlocuteurs, pleinement responsables de la qualité de service, doivent pouvoir être joints de manière rapide, réactive, au moyen des outils de communication…contemporains ! Ils doivent disposer d’une capacité de réaction technique et commerciale aux demandes collectives des voyageurs. Il doit être mis en place, sur le même modèle, des interlocuteurs TER au sein des conseils régionaux.
  • Mesure 8 : créer des comités de lignes pour les axes qui n’en disposent pas (la loi les a institués pour le TER et le Transilien, mais non pour les grandes lignes : TGV et Intercités). La composition de ces comités doit être étendue et prévoir la participation systématique de RFF, des autorités organisatrices, ainsi que des entreprises ferroviaires autres que la SNCF.

Autres mesures :

  • Mesure 9 : développer la vente de l’ensemble des trajets en billets électroniques dont les titres TER et les réservations des abonnés TGV et Téoz.
  • Mesure 10 : généraliser les accords entre les autorités organisatrices des TER et la SNCF permettant aux abonnés TER d’utiliser les TGV sur leurs parcours terminaux.
  • Mesure 11 : inclure dans le champ des dispositions législatives relatives à la continuité du service public les grèves de 59 minutes, qui contribuent à désorganiser le système ferroviaire, notamment les dessertes TER.
  • Mesure 12 : la FNAUT demande enfin le gel de toutes les augmentations tarifaires tant que des réponses précises à ces mesures n’auront pas été fournies !

Bien entendu l’essentiel est de tout mettre en œuvre pour restaurer la ponctualité des trains, diminuer le nombre des annulations de trains et des compositions de rames de trop faible capacité. La FNAUT a présenté de nombreuses propositions permettant d’y parvenir (à paraître dans FNAUT Infos n°193, avril 2011). Elle demande que des engagements précis et publics de la SNCF, de RFF, de l’Etat et des régions soient pris en ce sens, chacun pour ce qui le concerne, avec un calendrier de mise en place effective des mesures demandées

Le rail est indispensable à la collectivité au même titre que le transport urbain : les distances domicile-travail se sont allongées, les déplacements automobiles sont devenus plus difficiles et plus coûteux, les employeurs n’admettent plus les retards. Les voyageurs, dont la vie quotidienne est rythmée par leurs déplacements, ne peuvent pas accepter une régression de leurs conditions de transport.

Résumé des propositions de la FNAUT

Le rail peut fonctionner de manière efficace et économique pour la collectivité :

  1. si la production des services est organisée en fonction des besoins du public ;
  2. si on lui fait jouer son rôle naturel d’ossature du système de transport, c’est-à-dire si on favorise la massification du trafic ;
  3. et s’il dispose d’un réseau moderne, sans points d’engorgement.

La SNCF est responsable d’environ 50% des dysfonctionnements observés, 25% étant dus à l’état des infrastructures et 25% aux perturbations naturelles ou sociétales : c’est une réaction de tous les acteurs du système ferroviaire qui est devenue indispensable.

La SNCF

  1. La SNCF doit réviser sa stratégie traditionnelle de repli et dynamiser ses activités non rentables (trains Corail, wagon isolé) au lieu de les élaguer après les avoir asphyxiées. La FNAUT a déjà fait de nombreuses propositions économiques sur ces sujets.
  2. Elle doit corriger les effets pervers de sa gestion par activités étanches, en particulier le cloisonnement des personnels et des matériels.
  3. Elle doit réintroduire des réserves de personnel et de matériel disponibles pour limiter les perturbations en cas d’incident et lors des pics de trafic.
  4. Elle doit améliorer sa qualité de service – augmenter la capacité de ses trains, améliorer son information, adapter les horaires des trains utilisés pour les déplacements domicile-travail en écoutant davantage les doléances des voyageurs et les suggestions de leurs associations.

RFF

RFF doit revoir son organisation des travaux et le rythme de mise en place du cadencement du TGV, qui perturbe le fonctionnement des services régionaux.

L’Etat et les collectivités territoriales

  1. La réforme des collectivités territoriales doit garantir une plus grande cohérence des choix des régions et des départements en matière de transports (coordination train-autocar).
  2. Les conditions de concurrence entre le rail et les autres modes doivent être assainies. Des conditions loyales de concurrence dans le secteur du fret permettraient de diminuer le déficit du fret ferroviaire, qui absorbe les bénéfices du TGV, et de maintenir les services de wagon isolé, d’où une diminution des charges pesant sur les services voyageurs.
  3. Les investissements doivent être concentrés sur le rail et les transports urbains.

De nouvelles sources de financement, clé du problème

On ne peut évidemment exiger des seuls usagers du train qu’ils financent, à travers de fortes hausses des tarifs, un système ferroviaire aujourd’hui à bout de souffle.

Des économies peuvent cependant être réalisées sur les dépenses routières et aéroportuaires, et le versement transport des entreprises peut être étendu à l’ensemble du territoire.

Enfin et surtout, des moyens financiers nouveaux au niveau national et au niveau régional peuvent être dégagés en créant, dans l’esprit du Grenelle de l’environnement, des écoredevances sur les trafics autoroutier et aérien, à l’image de l’écoredevance poids lourds qui sera mise en place en 2013 (à condition que son produit soit bien utilisé pour développer le rail et la voie d’eau, et non la route) ou du supplément de taxe d’aménagement du territoire récemment imposé aux sociétés autoroutières pour financer les trains intercités d’aménagement du territoire. Cette politique permettrait par ailleurs d’assainir les conditions de concurrence entre le rail, peu consommateur d’espace et d’énergie, et les autres modes, et de préparer un avenir où le pétrole bon marché aura disparu.

Ces propositions ont été adressées :

  • à Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’Ecologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement
  • avec copie à Monsieur Thierry Mariani, Secrétaire d’Etat aux Transports,
  • Monsieur Guillaume Pepy, Président de la SNCF
  • et Monsieur Hubert du Mesnil, Président de RFF.

Contacts presse :

  • Jean Sivardière, président de la FNAUT : 04.76.75.23.31
  • Jean Lenoir, vice-président : 01.48.73.84.81

Reportage France 3 Picardie : Edition Régionale du 19/20 le 25/02/2011

samedi 26 février 2011

Château-Thierry (02) : les usagers SNCF dédommagés

France 3 Logo

France3 Picardie  25/02/2011 —  Edition Régionale du 19/20

Suite aux nombreuses perturbations de cet hiver, les usagers de la ligne SNCF Château-Thierry – Paris ont rencontré les responsables de la ligne TER Vallée de la Marne et ont obtenu une indemnisation à valoir sur leur abonnement du mois de mars.

Sur le même thème et pour compléter notre article : http://cdiu.free.fr/?p=878
«  60 % des trains en retards aux heures de pointe !!! »

France 3 Logo

France3 Haute-Normandie
a diffuser dans son Edition Régionale du 19/20 d'hier :

SNCF: 31% des trains en retard
Paris-Le Havre: les retards pointés du doigt

France3 Haute-Normandie  25/02/2011 --  Edition Régionale du 19/20

Les trains de la SNCF sont de plus en plus en retard. La direction vient de le reconnaître et a d'ailleurs été sermonnée à ce propos, par le président Sarkozy. Aujourd'hui, le syndicat CFDT vient de communiquer les résultats de sa propre enquête. Et ces résultats ne sont pas bons.

Même galère chez nos amis Lyonnais !

samedi 8 janvier 2011

 

retrouvez ci-dessous l’article “Retards des TER : Queyranne monte au créneau” écrit par Par Fabien Fournier sur le site Lyon Capital.fr

TER ()

A la suite de perturbations qui se multiplient, le président du conseil général tape du poing sur la table et demande à la SNCF "d’assumer ses missions de service public". 20 des 30 lignes régionales ont moins de 80% de régularité, selon ses services. Seuls 47% des TER Lyon-Chambéry-Annecy sont par exemple ponctuels.

"L’effet d’une bombe". Depuis des années, Jean-Pierre Frencel se bat contre les retards du TER Lyon-Ambérieu, comme d’autres usagers sur d’autres lignes. Il préside l’Association de défense des usagers de l’axe Lyon-Ambérieu (ADULA). Mais malgré des communiqués vengeurs, des grèves d’usagers, des procès et des coups de colère devant caméras, rien n’y fait. Les trains ne sont toujours pas à l’heure.

"Cette situation ne peut perdurer davantage"

Mais cette fois, c’est le président du conseil régional qui monte au créneau. Et cela semble avoir un effet, même s’il avait déjà tapé du poing sur la table il y a deux ans. Jean-Jack Queyranne veut bien entendre parler des intempéries, de la grève des retraites ou d’actes malveillants aux passages à niveau, mais "il y a un moment où cela ne suffit pas comme explications". Sa 1ere vice-présidente, Bernadette Laclais, s’est fendue d’un courrier adressé à la directrice régionale de la SNCF, Josiane Beaud. "Cette situation ne peut perdurer davantage. Je vous demande de bien vouloir me faire un bilan exhaustif des dysfonctionnements rencontrés", assène-t-elle. "La SNCF doit assumer ses missions de service public", complète le président de la Région. "On attendait qu’ils tapent le poing sur la table, on leur reprochait de ne pas intervenir de façon ferme", raconte Jean-Pierre Frencel.

Une ponctualité de 86%

queyranne ()Autorité organisatrice des transports, la Région n’est pas sans moyen de pression à l’égard de l’exploitant. Même si la SNCF conserve sa situation de monopole sur les TER, c’est le conseil régional qui couvre 70% du coût réel des déplacements. L’entreprise ferroviaire est d’ailleurs liée à la collectivité par une obligation de résultats : 92% des trains doivent être à l’heure ou accuser un retard inférieur à 5 minutes. Preuve que ces objectifs n’ont jamais été atteints, la SNCF a dû verser des pénalités au conseil régional, de 1,5 million d’euros en 2008, 2 millions d’euros en 2009 et 3 millions d’euros en 2010. Sera-ce pire en 2011 ? La ponctualité journalière n’a pas dépassé 86% entre le 13 et le 31 décembre, souligne Jean-Jack Queyranne. Selon lui, ces dernières semaines, seuls 47% des trains Lyon-Chambéry-Annecy ont été ponctuels, tout comme 52% des TER Lyon-Genève et 57% des TER Lyon-Grenoble. "20 des 30 lignes régionales ont moins de 80% de régularité", compte-t-il.

 

© Robin Favier

Un léger mieux ?

En cause la surexploitation des rails à la suite du boum de la fréquentation, les motrices qui tombent en panne, des ateliers de maintenance qui ont été fermés, des pannes d’alimentation ou de signalisation… Et comme si cela ne suffisait pas, voilà que la nouvelle ligne grande vitesse Paris-Genève par le Haut-Buget (un trajet de 3h05), lancée le 12 décembre, chamboule le trafic des trains sur tout l’arc alpin ! Conséquence : 40% des trains ont vu leur grille horaire changée. Mais malgré ces aménagements, les retards se multiplient.

Jean-Jack Queyranne aurait déjà pu manifester son mécontentement en octobre, lorsque les élus ont dû se prononcer sur la nouvelle grille horaire. La droite et les écologistes avaient mis en minorité l’exécutif socialiste en rejetant la délibération. "Il ne faut pas confondre la grille horaire et la ponctualité des services", nuance toutefois le président de la Région. Son coup de gueule pourrait produire des effets. Depuis quelques jours, les usagers constatent "un léger mieux". "La SNCF a pris des mesures", estime Jean-Pierre Frencel. De son côté, la compagnie ferroviaire se refuse à tout commentaire.

Le train reste bloqué : 400 passagers sur le quai

mercredi 26 mai 2010
(Article paru dans l’Union le 26 mai 2010)

Le voyage avait déjà été long pour les 400 voyageurs d’un train en provenance d’Allemagne. L’incident d’hier matin a rajouté quelques heures à leur temps de trajet. Les perturbations ont duré toute la journée et avaient des chances de se poursuivre ce matin.
Un accident sur les voies est à l’origine de ces troubles. Ce mardi, entre 8 et 9 heures du matin, un rocher s’est décroché d’une paroi d’un talus situé sur la ligne Paris-Château-Thierry. L’éboulement s’est produit à hauteur du tunnel de Nanteuil-Saacy (Seine-et-Marne). En tombant, le bloc rocheux a semble-t-il endommagé l’infrastructure : 1 200 mètres de caténaire ont été arrachées.
Les câbles assurant l’alimentation en courant des locomotives étant hors service, la circulation a dû être interrompue. Premier train stoppé : un convoi de fret se dirigeant vers la Cité des Fables.
Rapatriés vers Meaux
Un autre train, de voyageurs cette fois, a subi les conséquences de l’incident. Arrivant tout droit d’Allemagne, il prenait la direction de Paris-Est.
Les 400 voyageurs, dont des dizaines de ressortissants allemands, ont été arrêtés en gare de Nogent-l’Artaud. Au bout de quelque temps, le personnel de société de chemin de fer les a pris en charge.
D’après nos informations, une cinquantaine de voyageurs attendaient encore vers midi. Des bus ont été affrétés afin de les conduire à Meaux. De la gare seine-et-marnaise, ils ont pu poursuivre leur itinéraire.
L’incident a provoqué de nombreuses perturbations sur la ligne. Vers 14 h 30, la circulation a pu être rétablie, mais de façon alternée. Les réparations devaient se prolonger cette nuit. Le retour à la normale est attendu ce matin.
L.B. et J.A.

SNCF / L’incident électrique perturbe le trafic

mercredi 26 mai 2010
(Article paru dans l’Union le 26 mai 2010)

image MARNE. Aucun TER ne circule sur l’axe Bar-le-Duc/Paris à cause d’un problème rencontré avec un câble électrique à Nanteuil, en Seine-et-Marne. Les usagers de cette ligne devront attendre 9h15 à Châlons-en-Champagne, heure du départ du premier train pour Paris.

Tôt ce matin, impossible de se rendre à Paris en empruntant l’axe Bar Le Duc / Saint-Dizier / Châlons-en-Champagne / Paris. Une seule solution subsiste pour les usagers: attendre 9h15. Un premier train quittera Châlons en direction de la capitale. Puis, vers 10h, le trafic devrait reprendre progressivement. Et un premier départ est prévu à 10h15 de Château-Thierry.

Depuis hier matin, en effet, les trains circulent difficilement sur cette ligne. En cause, un incident technique. «Il s’agirait d’un arrachement de caténaires (les câbles servant à l’alimentation en électricité des trains) sur 1200 mètres», explique-t-on à la SNCF. Depuis hier 22h15, les techniciens de la SNCF sont à pied d’œuvre: «La circulation est totalement arrêtée sur les deux voies, le temps que  réparent le câblage électrique endommagée.»