étampes-sur-Marne / Incendie Trois voitures brûlées à la gare

ci-dessous retrouvez le 2eme article provenant de l’union, paru le 30/10/2009.

0000375189-0_w_230_h_230Une Seat Toledo partie en fumée, une Fiat Uno carbonisée et une Renault Clio détériorée par  propagation. Dans la nuit de mercredi à jeudi, plusieurs voitures ont été détruites par les flammes sur le parking de la gare SNCF à Etampes-sur-Marne.
Les trois véhicules appartenaient à des personnes résidant dans l’arrondissement. Elles avaient été garées par leurs propriétaires, qui empruntent le train pour se rendre au travail. Elles étaient stationnées à plusieurs endroits : la Seat et la Clio se trouvaient côte à côte, la Fiat quelques mètres plus loin.
Les faits se sont déroulés en plein milieu de la nuit, vers trois heures du matin. A leur arrivée sur les lieux, les sapeurs-pompiers de Château-Thierry ont contenu le sinistre. Les véhicules étaient déjà en grande partie embrasés.
Les gendarmes de la brigade de Château-Thierry se sont rendus sur place pour effectuer les constatations d’usage. L’origine du départ de feu serait volontaire. Une enquête est en cours.
En outre, la présence des militaires sur les lieux sera renforcée dans les jours à venir.

La Picardie a un train d’avance

Trois articles sont parus dans l’union ces dernier temps.

Retrouvez le premier de ces article ci-dessous écrit par Lucie LEFEBRE. suivre ce lien pour retrouver l’original de cet article du 29/10/2009.

0000374611-0_w_230_h_230AISNE. Transport high-tech. Ce bon vieux TER va pouvoir couler une retraite paisible. Celui que l’on qualifie déjà de « train du futur » sillonnera bientôt la Picardie, qui est l’une des premières régions à avoir passé commande auprès de la SNCF.

RÉGIOLIS : un joli nom de baptême pour celui qui a tous les attributs d’un super-héros.  Beau, grand, fort, intelligent et pour ne rien gâcher, écolo.
L’homme idéal en somme. Pour le rencontrer, il faudra se rendre en gare car Régiolis est un train, mais pas n’importe lequel.
« Le train du futur », annonce la SNCF.
La Picardie sera l’une des premières régions à se doter de ces trains hypermodernes : plus grands (jusqu’à 1 000 places assises), plus rapides (160 km/h contre 110 à 140 km/h actuellement), plus confortables mais aussi moins polluants grâce à un système de récupération de l’énergie produite au freinage, qui est ensuite restituée lors de l’accélération. Cette technologie équipe déjà certaines voitures hybrides, de même que les Formule 1.
162 millions d’euros
« Nous avions besoin de renouveler le matériel sur certaines lignes, Laon/Paris notamment. D’autre part, les Corails intercités arrivaient à bout de souffle vers 2015-2016. Nous avons donc saisi l’occasion en achetant 17 rames dont les premières seront livrées en 2013 », précise Daniel Beurdeley, premier vice-président du conseil régional chargé des transports.
Il en est persuadé, « le rail, moins polluant, moins cher et plus sécurisé, est le moyen de transport de demain. La preuve, certaines agglomérations remettent le tramway au goût du jour ».
Montant de cet investissement : 162 millions

d’euros. « Une somme importante », convient Daniel Beurdeley, mais pas tant qu’il y paraît quand on sait que chaque année, la Région investit 62 millions d’euros uniquement pour remplacer les anciens trains.
« La Picardie est l’une des régions qui a le mieux renouvelé le parc ferroviaire. Il y a quelques années, la moyenne d’âge des machines était de 25 ans : nous sommes aujourd’hui à 18 ans. Par ailleurs, nous occupons la première place, hors Ile de France, pour ce qui est du financement : nous sommes à 120 euros par habitant et par an. Une seule autre région est au-delà de 100 euros », fait-il valoir.
40 000 Picards sur les rails chaque jour
Si le rail est l’une des priorités en matière de transport, ce n’est pas par hasard. Chaque jour, 40 000 Picards prennent le train pour rejoindre la région parisienne, soit une moyenne de 107 personnes par train contre 72 au niveau national. Autant de voyageurs qui pourront vérifier si Régiolis tient toutes ses promesses…
« L’objectif est clairement affiché : faire en sorte que les Picards se déplacent en toute sécurité tout en leur offrant la possibilité de se reposer pendant le transport grâce à un environnement plus calme ; ou de travailler puisque ces trains seront tous équipés de prises pour les ordinateurs, ce qui n’est pas le cas actuellement », explique Daniel Beurdeley.
Reste une inconnue : avec toute cette technologie, les trains arriveront-ils à l’heure ?

Quelles améliorations veulent les usagers ?

C’est le titre de l’article que l’on peut retrouver sur le site de l’Union du 09 septembre 2009 ainsi que ci-dessous:

0000349066-0_w_424_h_325 Isabelle Nieto : « Il faudrait vraiment augmenter la fréquence des TER, car même aux heures de pointe, ils ne sont pas très nombreux. Quand on en rate un, on est obligé de prendre des omnibus (Transilien) où on est serré et le trajet est plus long. Je pense que disposer d’un train toutes les demi-heures ou tous les trois-quarts d’heure, ce serait pas mal. Et puis, il n’y a pas de toilettes dans la gare. »
Catherine Muller : « Je trouve qu’il y a un effort à faire sur les renseignements et l’information à la gare de Château-Thierry. Il existe des possibilités d’amélioration à ce niveau, comme installer un écran. C’est difficile de se repérer et d’accéder au bon quai quand on n’est pas habitué.
La première fois que je suis venue, j’ai été obligée de demander à tout le monde. »
0000349066-1_w_424_h_325Corinne Moulin : « L’infrastructure de la gare devrait être revue, car elle commence à dater. Et puis, il y a un problème avec le passage pour handicapés. Aujourd’hui, quand une personne handicapée veut aller sur les quais, elle doit contacter un agent SNCF, pour qu’il coupe la circulation. Ensuite, elle peut passer sur une passerelle planchéifiée. Je ne sais pas si un projet est lancé, mais c’est quand même nécessaire. »

Transilien Château-Thierry – Paris Est Le ras-le-bol des usagers

Ceci est le titre de l’article tiré de L’Union du 09 septembre 2009 que vous pouvez lire ci-dessous:

0000349102-0_w_424_h_325Entassés et parfois debout pendant le trajet. Rencontre avec des voyageurs excédés, mais résignés, qui empruntent le train Transilien vers Paris.

«ON prie pour ne pas prendre un omnibus. » Sur le ton de la plaisanterie, Lucie* dit tout haut ce que nombre d’usagers de la ligne de train Château-Thierry-Paris pensent tout bas. 6 h 30, hier matin, une centaine de voyageurs se presse sur le quai D de la gare castelle, attendant un Train express régional (TER) à 7 heures précises. Ces derniers, pour la plupart travaillant à Paris, laissent aux malheureux retardataires le « plaisir » d’embarquer à bord d’un omnibus (Transilien), arrivant cinq minutes plus tard. Début d’une « galère épuisante », selon cette jeune mère de famille.
« Debout pendant trente minutes »
Car contrairement aux TER qui relient directement Château-Thierry à Paris, l’omnibus dessert neuf gares de l’Aisne et Seine-et-Marne. « Dès qu’on arrive à La Ferté-sous-Jouarre, le matin, ou à partir de 16 h 30, il n’y a plus aucune place disponible. Les gens se retrouvent debout pendant trente minutes au minimum », témoigne cet usager castel. « Entassés comme du bétail », « bruyants », « sales », les critiques pleuvent sur ces trains dits « de banlieue ». « Le matériel date d’au moins dix ans », s’insurge cette passagère. « De toute façon, il n’y en a que pour le TGV ! Mais, ce n’est pas lui que les gens prennent tous les jours », s’agace Danielle Berusseau.
Vitres opaques, dossiers sans appui tête, trois personnes par rangée sous une lumière jaunâtre, les conditions de voyage s’avèrent peu agréables pour ces usagers utilisant deux fois par jour ces rames.
« Vous imaginez prendre le train pendant une heure, et enchaîner sur Paris avec d’autres transports en commun ? », lance Armand Lecatet.
Les TER aussi
« Souvent la climatisation ou le chauffage ne marchent pas. Et s’ils oublient de fermer les fenêtres quand il pleut, il y a au moins 3 cm d’eau au sol », décrit Corinne Moulin, membre du Comité de défense des intérêts des usagers, à Château-Thierry. Son association a donc bien senti le mécontentement unanime des usagers, et qui ne concerne d’ailleurs pas que les transiliens. Pour les TER, ce sont généralement des dysfonctionnements ponctuels qui sont recensés : retards, dégradations ou contrôleurs un peu trop zélés. « Il manque une ou deux voitures quand il y a des réparations à faire ». Six voitures au lieu des sept à huit prévues en heures de pointe, c’est environ 88 à 180 passagers à « parquer » dans les autres compartiments.
Autre souci majeur : la propreté des toilettes. « C’est un problème chronique », acquiesce ce contrôleur. « Laisser une rame sale, c’est absolument inacceptable pour moi comme pour les passagers qui suivent. »
Mais au-delà, rien de particulièrement problématique au regard du ras-le-bol généralisé des usagers des Transiliens. « Les trains sont plus ponctuels que les omnibus car il n’y a pas d’autres gares à desservir. Au niveau du confort, il n’y a vraiment pas photo », tranche ce cadre administratif, usager depuis huit ans.
Des désagréments de voyage qui se répercutent sur les relations entre passagers et contrôleurs. « Dans les TER, l’ambiance est plus conviviale. Nous discutons avec les habitués. Alors que dans les omnibus, c’est beaucoup plus tendu. ». Cependant, cela n’empêche pas tout un chacun d’optimiser son temps de trajet. Lecture, musique, sieste ou jeux de carte entre amis…
Le train est aussi un lieu où les amitiés se tissent entre individus de tous milieux. Les passagers font contre mauvaise fortune, bon cœur.
Manessa TERRIEN
* Nom d’emprunt

Accident : recherche témoin

Le CDIU est sollicité suite à un accident de personne intervenue en Gare de PARIS EST, le 7 janvier 2009.  Aux environs de 7h, à la descente du TER ayant quitté CHATEAU-THIERRY à 6 h : une femme d’une soixante d’années s’est sérieusement blessée en descendant de la rame.

Nous aurions besoin du témoignage d’usagers et vous en remercions vivement.

Nous vous prions de bien vouloir rentrer rapidement en contact avec le CDIU.